Mardi 14 juillet 2009 : Gardouch - Castelnaudary
Article mis en ligne le 16 août 2009

par Patrice
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Petite journée au programme pour continuer la mise en jambes, seulement 29km prévus. Et une bonne nouvelle au réveil, le vent d’Autan est tombé, au profit d’un petit crachin. On ne peut pas tout avoir ! Pas la peine de trop se couvrir, de toute façon nous serons mouillés ce soir, que ce soit par la pluie ou la transpiration sous les blousons imperméables. Toutes nos affaires dans les sacs à dos sont de toute façon soigneusement emballées dans de grands sacs poubelle afin de rester sèches quelle que soit l’intensité de la pluie.

Petit déjeuner, bouclage des sacs, et nous démarrons un peu tard, vers 11h. Objectif de ce matin : l’aire d’autoroute de Port-Lauragais (10 à 12km) qui marque la fin de la piste goudronnée et le début de la terre. Peu après le départ nous faisons un détour par le village de Gardouch pour trouver le picnic de ce midi. 3km supplémentaires...
Et ça continue à monter doucement sous forme de faux-plats et de ponts ou d’écluses.
A un pont sans nom (ou que nous n’avons pas vu) nous apercevons l’aire de Port-Lauragais à travers les arbres. Problème, le guide n’est pas très clair : Le parcours aménagé s’arrête au pont de Maraval (à 1km de l’aire de Port-Lauragais que l’on rejoint en traversant le canal). Faut-il traverser maintenant ? continuer sur la rive gauche où nous sommes et traverser plus tard ? Nous optons pour la seconde alternative et avançons sur environ 1km pour arriver à la fin du goudron et le début de la terre, sous un pont de chemin de fer. L’aire est bien visible de l’autre côté du canal mais pas moyen de traverser. Le pont de Maraval devait être celui ou nous avons hésité. Demi-tour, retour au pont où nous changeons de rive, l’aire est 500m plus loin. 2km supplémentaires pour rien...
Nous espérions trouver un abri fermé pour le picnic, deux bancs en plein air, mais sous un toit, nous accueillerons. Heureusement qu’il n’y a pas de vent, mais il ne fait quand même pas très chaud. Nous trouverons des boissons chaudes au bar voisin. En sortant du bar nous rencontrons un couple de cyclistes qui font le Canal eux aussi : pendant que nous étions à l’intérieur j’avais bien vu le monsieur tourner autour des monos, en fait il a un 20" chez lui et n’a jamais vu de 36". Nous discuterons un moment, c’est le côté sympa de ces balades avec des rencontres et des échanges. Il faut juste penser à intégrer cette composante dans le planning.
Nous quittons l’aire vers 14h45 en choisissant de rester sur la petite route qui nous y a amenés (tourner à gauche en quittant le parking) plutôt que de revenir au pont et retraverser. Montée douce, nous prenons la première route indiquée à gauche (panneau d’intersection) qui nous amène directement au seuil de Naurouze, zone essentielle du Canal puisqu’il s’agit tout à la fois de la ligne de partage des eaux (d’un côté vers l’Atlantique, de l’autre vers la Méditerranée) et de son alimentation en eau depuis les Montagnes Noires par les rigoles.
A partir de maintenant nous roulerons presque exclusivement sur des pistes en terre, de bonne qualité pour le moment. La piste s’étire sous les arbres, superbe, d’autant plus que la pluie a cessé.

A Castelnaudary l’hôtel du Canal est effectivement au bord du canal : c’est l’hôtel le long duquel on passe juste avant les pompiers, pas moyen de se tromper. Il faut malgré tout monter jusqu’au pont, contourner la caserne des pompiers, l’accès à l’hôtel est immédiatement après sur la droite. Comme hier soir l’accueil est très sympathique. "Pouvez-vous nous conseiller un endroit pour manger ce soir ?" "Que voulez-vous manger ?" "A Castelnaudary ? un cassoulet bien sûr" "La Belle Epoque, à 500m". Où nous mangerons effectivement très bien (menu à 23€, salade au roquefort, cassoulet au confit de canard, fromage, glace).
Etienne est un peu surpris de la taille de la chambre, nettement plus petite que celle d’hier soir à La Masquière où il avait sa propre pièce !

Au final 39km au lieu des 29 prévus (+3km pour les courses à Gardouch, +2km à Port Lauragais, +3km avec le détour en repartant par la petite route, ...) à presque 14km/h de moyenne. Le changement de revêtement demande plus d’attention que le goudron, la piste en terre, bien que bonne, comporte malgré tout quelques trous ou racines.
Des lunettes à verres blancs ou jaunes sont très utiles pour rouler quand il pleut, pour éviter que les gouttes n’arrivent dans les yeux.

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